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EP Rose jour #5 – V…

drown me in your deep desires

 

Nous revoilà en route pour les deux dernières chansons de l’EP Rose !

La cinquième et avant dernière chanson qui se trouve sur cette cassette que j’ai fait faire et que je vous présente maintenant :

Pourquoi la cassette ?

J’ai voulu faire sur cassette, c’est un objet qui m’est important car c’est avec ça que j’ai découvert la musique. Ma mère avait beaucoup de cassettes, et c’était quelque chose qui me calmait. J’ai écouté Renaud en boucle, mais aussi, Brel, Barbara, Piaf… HENRI TACHAN !! Gosh, il me faut écrire ce billet pour me rappeler de ça !

Avec mon père c’était Hubert Felix Thiefaine, qui fût ma plus grande découverte. Et j’ai passé ma vie à écouter de la musique, toujours et partout ! Et si j’ai ensuite découvert un grand nombre de choses, j’en suis souvent resté à mes premiers amours.

Quand j’ai commencé à travailler sur Derrière Le Soleil et son histoire de fin du monde, je me suis dit qu’il faudrait que les gens puissent vivre l’histoire même si un jour il n’y avait plus d’électricité ! Alors quoi de mieux que des cassettes, des baladeurs et un bon vieux paquet de billes hein ??

Bref, je pourrais continuer de parler de ce choix, mais je pense que je brûle les étapes !

Le morceau donc !

Pour V… j’ai appelé mon amis Ulysse Mars, déjà présent sur 17 janvier pour venir faire un peu de guitare avec moi ! L’enregistrement de ce morceau a été effectué lors de la même session que celui de « Calme, luxe et volupté ». Après le départ de Lucas le lendemain matin de ses prises, j’ai eu la journée pour essayer de trouver une mélodie au piano, car je voulais absolument que ce morceau soit joué au piano… et après plusieurs essais c’est finalement les notes que vous pouvez entendre que j’ai gardées pour laisser plus de place à la gratte d’Ulysse qui m’a rejoint plus tard dans la soirée.

Le lendemain nous avons enregistré le piano, la batterie et les percussions, puis les guitares ! J’adore ce morceau (heureusement sinon ça aurait été dommage de le mettre pour boucher des trous me direz-vous), mais c’est aussi l’une des premières fois que je collaborais avec Ulysse alors que nous nous connaissons depuis un paquet de temps maintenant ! Pour rendre à César ce qui appartient à César, c’est Seb (que je ne présente plus si vous avez un peu suivi le bordel), qui a eu l’idée d’enlever les premiers temps de chaque mesure au piano pour donner un effet plus ARCHIVE. Tout de suite, ça sonne mieux ! À la guitare de fin, j’ai laissé un petit gimmick de mélodique qui est un clin d’oeil que certain·e·s devraient reconnaître ;).

Pour ce qui est de parler plus du morceau… je ne sais pas comment le dire avec des mots ! C’est pour ça qu’il fera l’objet d’une sorte de clip vidéo qui, par des images parfois abstraites et parfois extrêmement concrètes (#TPBquandtunoustiens), exprimeront mieux ce que je veux dire avec ce morceau que de simples mots.

Comme pour le second poème, pas de date de sortie, mais ça tombera probablement courant du mois de janvier.

L’illustration maintenant !

Je vous laisse avec l’illustration du jour.

Je dois avouer que j’ai eu du mal à savoir comment illustrer ce que je ressentais sur ce morceau.. Il n’y a pas de texte, mais pour moi il veut dire énormément, je l’écoute, je ferme les yeux et énormément de choses viennent en moi. Je pense que je ne pourrais les formaliser qu’en écrivant des lignes et des lignes… Ce que je ne vais pas faire ici.

Du coup, vu que tout Derrière Le Soleil jase de fin du monde, de vengeance, de traumatisme passé et d’amour perdu… En image et vidéo j’avais envie de casser un peu ça, et de mettre du cul ! Les « je t’aime » c’est sympa, mais les « baise moi » aussi. L’amour le vrai, c’est peut-être quand ton Roi peut être ton fouteur et réciproquement, non ?